jeudi 26 juin 2008

La Suisse romande

Jeudi 21 mai

Le château de Chillon, Vevey, Lausanne

6h AM : BANG

6h30 AM : BANG

7hAM : BANG

Nous sommes jeudi 21 mai, jour de la Fête Dieu et ce sont des coups de canons. Donc à 7h, nous étions tous levés et la fenêtre était ouverte. Une lointaine musique de fanfare nous titillait les oreilles et la curiosité. Nous nous sommes rapidement habillés afin d’en découvrir l’origine. Nous avons finalement marché environ une heure dans la ville encore endormie (c’était une journée fériée) sans trouver la source de la musique qui, entre temps c’était tût.

Félix ayant ayant pu emprunter la voiture de Sylvain, nous nous sommes dirigés le château de Chillon, sur le bord du lac Léman, à Veytaux. Le château de Chillon a été construit à partir du XIIe siècle, mais on aurait retrouvé des traces d’occupations depuis l’âge de bronze. La mention écrite du château la plus ancienne date de 1150, on comprend alors que la forteresse était occupée par la famille de Savoie et servait de point de contrôle du passage entre l’Italie et la France, sur le bord du lac Léman.

Pourquoi j’ai adoré la visite :

J’ai aimé que les salles ne soient pas trop surchargée de meubles et de décorations, certaines sont vides (le sous-sol).

On a pu visiter presque tout le château. Cela m’a permis de mieux comprendre la configuration des pièces. Contrairement à d’autres châteaux visités où l’accès des pièces est très limité et souvent très frustrant.

J’ai apprécié que l’exposition dans une des pièces du château soit directement reliée à l’histoire du château et de l’époque.

J'’ai aimé que les explications et les artéfacts laissés dans le château contribuent à la compréhension du rôle de chaque pièce dans le quotidien de ses habitants. Je ne suis pas sortie de la visite en me demandant si ce n’était pas un château de WaltDisney créé de toute pièce en tant qu’attraction touristique, ou un musée placé dans un château.

J’ai aimé le fait qu’il n’y ait pas trop de visiteurs, même si c’est un des châteaux les plus visité de la Suisse. Il y avait même des espaces de stationnement (selon le routard, il faut arriver tôt car il y a des autobus de touristes!)






En sortant de notre visite, nous étions affamés car il était passé 13h. Il nous fallait trouver un endroit où manger et où il est possible de stationner 2 voitures. Je pensais aller se stationner à Vevey et manger des sandwichs sur le bord de l’eau, mais tous les stationnements étaient complets. Nous sommes donc allés au Coop où nous avons acheté des sandwichs, des salades, du chocolat et, bien sûr, de la bière. Nous avons ensuite trouvé un espace de stationnement puis avons marché jusqu’au bord de l’eau. Nous avons pique-niqué sur les banc publics regardant le lac Léman. Repas simple mais sympa et en plus, il faisait soleil!!

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Lausanne afin de faire une (autre) visite éclair. Nous avions 1h30. Nous avons rapidement trouvé un espace de stationnement intérieur, le plus simple souvent dans les plus grandes villes. À pied, nous avons grimpé jusqu’à la cathédrale puis avons redescendu par différentes rues commerciales et piétonnes.

Nous avons ensuite repris la voiture pour se diriger vers le bord de l’eau afin d’embarquer sur le bateau pour une croisière-fondue. La croisière était très agréable. Ils nous ont servi de la salade, du pain (sans beurre, mais Félix en a demandé, au plus grand bonheur du groupe!) et du riz. Côté viande, il y avait du poulet, du bœuf et du cheval canadien. Le bouillon pour la fondue bourguignonne était vraiment très bon avec des légumes et du goût! (pas seulement un goût salé!) Malgré un temps un peu couvert (qui nous cachait de la beauté des pré Alpes) nous avons eu le droit à un très beau paysage.Ma seule déception c’est le parcours du bateau : partis de Lausanne, nous sommes allés vers Genève (sans rejoindre la ville) puis sommes allé vers Vevey sans s’y rendre non plus… Bref, j’aurais aimé me rendre jusqu’à une ou l’autre ville et de les voir d’un autre point de vue.

Nous sommes retournés aux voitures vers 22h30, puis vers Fribourg. Une autre belle journée bien remplie se terminant.



jeudi 19 juin 2008

Bienvenue en Suisse allémanique


Mercredi 20 mai 2008

En train, le trajet Fribourg-Lucerne nous a pris 1h30. Nous y sommes donc arrivés à 11h00. Nous avons attendu mes parents/sœur et Nicolas pendant environ une heure. Pour passer le temps, nous sommes allés au Globus faire une razzia dans les dégustations d’huile d’olive, de chips et de desserts.

Lorsque nous avons finalement pu nous regrouper, nous avons commencé notre visite de Lucerne en traversant le Pont de la Chapelle, un pont couvert construit au Moyen-âge et qui serait le plus vieux pont couvert d’Europe. Nous avons ensuite marché dans un vieux quartier commercial et piéton où il y avait beaucoup de monde. C’est très beau avec les rues étroites et les édifices de 3-4 étages et surtout avec très peu de voitures. Nous avons mangé au resto du Coop , ou de la Coop comme disent les Suisses, surtout parce qu’il y avait des toilettes et des places pour s’asseoir, le tout à prix raisonnable et sans prendre trop de temps pour manger.

Nous nous sommes ensuite dirigés vers les fortifications. La partie des murs de la ville encore en place a été construite en 1386. Les tours de gardes Schirmer, Zyt et Männli sont ouvertes au public après une envolée d’une centaine de marches et offrent de très beaux points de vue. C’est dans la tour Zyt, que nous avons visités, que se trouve la plus vieille horloge de la ville, construite en 1535 par Hans Luter. D’ailleurs, cette cloche est la seule à pouvoir sonner les heures, une minute avant toutes les autres cloches de la ville.

Nous sommes redescendus vers le Lac des Quatre Cantons que nous avons longé avant d’aboutir devant l’ÉgliseXXX. Nous sommes revenus par des rues commerçantes pas très larges, mais pas toujours piétonnes. J’ai insisté pour passer par l’épicerie du Globus, mais à cette heure avancée de la journée, il n’y avait plus de dégustation et mes parents, sœur et Nicolas n’ont pas été vraiment « pâmés » devant les produits excentriques/exotiques… peut-être que Félix et moi avons vraiment aimé cette épicerie parce qu’elle est tellement différentes des autre épiceries suisse… et que nous étions en manque de diversité!

Après une brève visite du Globus, mes parents, ma sœur et Nicolas sont partis vers leur voiture, alors que pour Félix et moi, le train étant 45 minutes plus tard seulement, nous avons continué à nous balader rapidement dans la ville en longeant la rivière principale de la ville : la Reuss

Nous avons pris le train à 17h00 et nous sommes donc arrivés à Berne une heure plus tard (avant mes parents qui on cherché/trouvé la mauvaise gare / et cherché la gare centrale). Ma sœur et ma mère on finalement sorti de la voiture… ma sœur avait envie. De leur côté, mon père et Nicolas sont partis à la recherche d'une place de stationnement. Pendant ce temps, ma sœur et moi courions aux toilettes, ma sœur oubliait/perdait /se faisait voler son porte-feuille dans la cabine de toilette. Elle avait quitté la toilette depuis moins de 4 minutes qu’elle réalisait qu’elle avait oublié son porte-feuille… en retournant sur place: niet. Nous sommes allées voir la sécurité qui nous a dit d’aller voir le service d'objets perdus qui nous ont donné un numéro de téléphone et un site web afin de faire la déclaration de perte/vol du fameux porte-feuille. Il n’y avait plus grand-chose à faire pour le moment… Disons que ça a jeté une douche froide sur la fin de la journée… De plus, en sortant de la gare, nous avons entendu des gens crier (en allemand), puis une dizaine de punks sont passés en courant avec des bâtons et des bouteilles à la main. Les gens autour et devant nous se sont mis à courir pour s’éloigner des punks et nous on s’est tassé sur le côté, un peu (totalement) effrayé de la situation. Ils sont partis aussi rapidement qu’ils sont arrivés. Nous laissant vraiment ébahi … tout ça en 10 secondes!

Nous (je) n’étions pas vraiment remis de la scène, mais nous avons entamé notre visite éclair de Berne en passant par une des rues commerçantes couvertes, (voir visite du 5 avril.) Destination : la fausse aux ours. Arrivée à destination : catastrophe (encore) : les ours était absents! (Ils les fonts dormir ailleurs) J’étais vraiment vraiment déçue!

Nous avons finalement trouvé une place pas trop chère pour manger : Le café des Alpes. Endroit sympa, bouffe très bonne, mais très enfumée (typique) et avec des portions pas super grosse… J’avais un petit creu en sortant… (j’exagère!!) Je ne pense pas être la seule à avoir été laissé sur ma faim!

Félix et moi sommes reparti en train et sommes arrivés 2 minutes avant mes parents (cette fois-ci, on est parti avant eux…) Bref, le train suisse est toujours à la hauteur de nos attentes! Avant de se coucher, ma sœur a fait quelques appels pour le porte-feuille, elle a rempli un formulaire sur le web pour la déclaration de perte/vol (toujours sans nouvelle). Avant de se coucher, nous avons jasé un peu.

De la grande visite!

Mardi 19 mai 2008

Mes parents, ma soeur et Nicolas (pour ceux qui ne le connaissent pas encore, c'est son chum) sont arrivés vers 19h30. J’avais commencé à faire le souper et on avait mit une bouteille de vin mousseux au froid pour fêter leur arrivée. Ils avaient tous l’air très heureux d’être en voyage, d’être en Europe et très contents de nous voir (et c’était réciproque!). Félix et moi avions convenu que c’était lui qui annoncerait la bonne nouvelle. J’ai donc dû attendre 1 bouteille de vin mousseux (dont j’ai pris 1 ou 2 gorgées du bout des lèvres afin de garder la surprise) et une bouteille de vin avant la grande annonce.

Félix dit : « on se demandait dernièrement… si vous feriez de bons grands-parents »… Et mes parents de répondre (sans vraiment comprendre) : «oui » … silence… « ben… » AAhhh félicitation!!! Tous de se jeter sur moi pour me féliciter…et moi de dire : « Il faut féliciter Félix aussi!! » Le souper s’est poursuivit dans la grande joie de savoir que la famille allait s’agrandir.

Avant le dessert, nous avons profité de la clarté pour faire connaître notre ville d’adoption temporaire. Nous leur avons fait voir la rivière la Sarine, nous sommes passés par la Planche Supérieure, puis avons passé par le Pont de Berne pour enfin revenir en montant la rue Principale et ses nombreux escaliers et descendre l’escalier du court chemin. En revenant à notre appartement, nous avons mangé un dessert tout simple : crème glacée, meringues de Gruyère et chocolat suisse fondu… miam!

La photo 1 est l'œuvre de ma sœur.
La photo 2 est l'œuvre de ma mère.

mercredi 18 juin 2008

mardi 17 juin 2008

ATTENTION!!!

J'ai lancé une devinette le mois passé et j'ai reçu très peu de réponses... alors je vous propose ceci:
Pas de nouvelles de nous, de ces dernières semaines et du bébé si nous n'avons pas un total de 10 tentatives de réponses!

HAHAHA

mardi 20 mai 2008

Petites vacances!

Bonjours à tous nos lecteurs!

Aujourd'hui et pour le reste de la semaine, nous aurons la chance d'accueillir mes parents, ma soeur et son chum dans notre humble appartement. Je suis très contente de les revoir plus de deux mois après notre départ.

La semaine prochaine, nous allons rester dans un château, le Château de Riveneuve, à Pamiers à environ 45 minutes de Toulouse. Félix et moi prendrons le train à Fribourg vendredi en fin de journée. Nous dormirons dans le train et devrions arriver à Toulouse samedi matin vers 5h15 le matin.

Le 31 mai ou le 1er juin, Félix reviens à Fribourg et il prend l'avion à Zurich pour se rendre à Montréal du 2 au 8 juin. De mon côté, je vais suivre mes parents pour une direction encore incertaine... peut-être Barcelone et l'Espagne? Paris? Je crois qu'ils ne le savent pas encore eux-même! Je prendrai évidemment des notes et une tonnes de photos!

Pour ne pas vous laisser sur votre faim et attiser un peu votre curiosité, voici une devinette:

À quoi sert cet objet?

jeudi 15 mai 2008

Interlaken, une petite ville aussi impressionnante que son nom.

Dimanche 11 mai 2008

Nous n'avions aucune idée en quoi consistait notre destination à l'exception du nom de la ville: Interlaken.

La première chose qu'on voit quand on arrive tout près de Interlaken est le lac Thuner See. La route passe tout près du lac qui est entouré de montagnes. Au dessus du lac, en très petit, on voyait une mince ligne rouge : des gens en parapente.

La ville d'Interlaken est très jolie, prise entre deux lac - Thunder See et Brienzer See- et deux chaîne de montagne dont l'une est beaucoup plus importante.

Nous avons commencé notre visite de la ville en cherchant un espace de stationnement qui ne nous obligerait pas à retourner à la voiture à chaque heure et demi. Enfin stationné, nous avons marché le long de Höheweg qui est la rue principale d'Interlaken avec ses boutiques, ses restos, ses hôtels et ses nombreux touristes. Encore une fois, nous avons eu la chance d'observer les gens faisant l'expérience du parapente par dizaine et atterissant dans un parc sous l'oeil curieux des touristes.

Nous avons abouti sur une place où il y avait quelques terrasses. Nous y avons trouvé une place à l'ombre, trop contents de pouvoir manger, comme à notre habitude, vers 14h. Interlaken est une ville allemande, toutefois il y a de nombreux touristes. L'avantage dans tout ça c'est que les gens et employés parlant allemand, se débrouillent bien en anglais et parlent quelques mots de français.

Nous avons continué à déambuler dans la petite ville bien animée. Nous avons passé par dessus la rivière Aare qui passe aussi dans la ville de Berne. Cette rivière est le lien entre les deux lacs d'Interlaken et, au niveau de la vieille ville, elle se sépare en deux. C'est une belle rivière aux douces couleurs de l'eau des glaciers. De l'autre côté de la rivière, il y a un orchestre qui jouait de la musique de film devant un public très attentif.

Le tic-tac du parcomètre avançant, nous avons dû retourner à l'auto. C'est à ce moment que j'ai aperçu un rail de train, ou plutôt de funiculaire. C'est LÀ que je voulais aller! Nous avons finalement abouti au stationnement de la gare (celui que nous avions chercher en arrivant en ville, mais en vain). Puis nous avons marché vers le funiculaire Harder Kulm.

Nous avons hésité lorsque nous avons connu le prix d'entré (25 CHF), et nous sommes partis pour les hauteurs quand nous avons compris que notre carte demi-tarif de train était fonctionnel! Allez hop pour une aventure de 1322 mètres de haut. En haut, le temps était beaucoup plus frisquet. La vue était très belle. À gauche, il y avait le lac Brienzer See, au milieu, la ville d'Interlaken et au loin, la chaîne de montagne enneigée et à droite, le lac Thunder See et au dessus, de gros nuages menaçants d'orage et de pluie.

Nous avons décidé d'aller faire une petite marche d'environ 25 minutes, question de voir s'il y avait d'autre points de vues à découvrir. Soudainement, on entend un "RHIIIII" je pensais que c'était un oiseau, mais c'était un paon un peu plus bas dans la montagne. On a bien essayé de le photographier, mais il était un peu loin et il bougeait beaucoup.

Après la marche, nous sommes arrivé à 17h55 au funiculaire. Sur place, l'heure indiquait 18h10... et le dernier funiculaire était à 18h... oups! Nous sommes retourné au restaurant panoramique où nous avons parlé à des employés qui nous on dit qu'ils attendaient un groupe qui était en retard, si le groupe annulait sa réservation, nous pourrions descendre avec les employés. Heureusement, le groupe n'est pas venu et nous avons pu descendre! fiou! La descente à pied aurait été de 1h40 ... sous la pluie.

Comme il pleuvait lorsque nous sommes arrivé au village, nous avons pris la voiture et sommes retourné à Friboug.

La prochaine fois, pourquoi ne pas essayer pour une croisière? ou pour une excursion vers la gare la plus haute d'Europe!

mercredi 14 mai 2008

Drôlerie de la langue

En faisant l'épicerie, je reste parfois un peu surprise devant certain aliments...Les Suisses utilisent parfois l'anglais d'une façon curieuse! Par exemple: Ici, on utilise une expression en anglais alors que sur le reste du pot de yogourt, on ne retrouve pas d'anglais...
Ici, on retrouve un Pizzaphone. à Fribourg, il y a aussi un PhoneHouse (magasin où on vent des cellulaires)... autres exemples à venir!

mardi 13 mai 2008

Kornhaus Keller

Vendredi 9 mai 2008

Vendredi, en fin de journée, Félix m'a appelé pour me demander si je voulais aller au restaurant à Berne avec Maryse et Robert... Pourquoi un resto à Berne? Évidemment, j'étais partante pour la découverte.

Arrivés tout près, Robert nous dit que Kornhaus signifie la "maison du maïs"... beau nom pour un restaurant! et Maryse rajoute que c'est au sous-sol... Est-ce que j'ai vraiment fait 30 min. de route pour souper dans un sous-sol??



Oh oui! Le voyage en valait le détour!! Je l'ai su en mettant le pied à l'intérieur du restaurant.

L'entrée se fait par le deuxième étage. Le restaurant est fait de deux étages de haut. Au niveau de la rue, il y a un bar et des petits balcons tout autour de l'immense pièce. Avec les immenses colonnes et le plafond si haut et peint de fresques, l'effet est vraiment saisissant!

Les serveurs nous ont apportés les menus accompagnés de deux feuilles, l'une est une liste de plat de saison-en allemand- et l'autre est le menu du jour -en italien. Heureusement, le menu était en allemand, en italien, en français et en anglais.

J'ai commandé: steak filet de boeuf avec sauce béarnaise avec asperges et accompagné de vermicelles de pommes frites. En Suisse, les pommes frites, c'est des patates frites.

Deuxième très grande joie de la soirée!! Le steak était ultra tendre, la sauce excellente et les frites!! C'était vraiment vraiment bon!

Fx a mangé un steak de thon sublime, sur un lit de légumes grillés et savoureux, et accompagné de tagliatelles au citron. Vraiment un pur délice. Le tout était consommé avec un délicieux vin de la région de Bordeaux (2001). Le nom m'échappe malheureusement.

Pour le dessert, nous avons mangé un apelstrudel (strudel aux pommes). Très bon lui aussi!

Les mots me manquent pour décrire ce restaurant!

Après ce merveilleux repas, la facture était attendue avec un peu de réticence... et était un peu salée... mais on s'y attendait... et ça valait la peine!

Un peu d'histoire:
En fait, Kornhaus signifie grenier à grain. L'immeuble de quatre étages a été construit entre 1711 et 1718. Le rez-de-chausse était utilisé comme espace de marché alors que le sous-sol était utilisé comme cave à vin. Quant aux fresques sur les colonnes et le plafond, elles ont été peintes au début du 20e siècle.

Provenance de la photo
Pour plus de photos

lundi 12 mai 2008

Genève la grande

3 mai 2008

Nous avons commencé la journée en nous précipitant pour faire du lavage (notre journée de lavage “attitrée” est le samedi), puis nous nous sommes dépêchés pour aller prendre le train. Coût d’un billet aller-retour avec la carte demi-tarif: 36 CHF. Nous avons réussi à prendre le train de 9h26! Après 1h20, nous sommes arrivés là-bas; il était presque 11h… Jadore la précision des trains Suisse!

Notre expérience à Lausanne avec un plan à suivre ne m’a pas poussé à vouloir recommencer. J’avais, sur le site touristique de Genève, sorti les incontournables. Le projet : en visiter quelques uns. De la gare, nous nous sommes dirigés directement vers la rade de Genève et le lac Léman. La rade est la baie de Genève se prolongeant dans la rivière du Rhône. Arrivés sur le bord de l’eau, nous apercevons le monument Brunswick. C’est un monument qui abrite de tombeau du duc Charles II de Brunswick qui fut légataire de sa fortune à la ville de Genève. Donc arrivés au monument, tentative de prendre une photo. IMPOSSIBLE!!! On a oublié de recharger la pile de la caméra!!! Donc aucune photo pour cette journée qui promettait pourtant d'être merveilleuse : belle ville, gros soleil, et nous étions même en shorts!!

Un peu débités, nous avons décidé de faire contre mauvaise fortune bon cœur : on allait magasiner! Mais comment se contenter de magasiner quand on est dans une nouvelle ville?!? On s’est promis d’y revenir afin de prendre des photos… et de ne plus jamais partir sans avoir vérifié la pile de la caméra!

Nous avons continué notre parcours en traversant le Rhône par le pont du Mont-Blanc, direction : l’inconnue. Nous avons longé le quai du Général Guisan en regardant une pratique peu commune pour nous, Québécois : l’alimentation des nombreux cygnes de la Rade de Genève. Les gens, surtout des parents avec leurs jeunes enfants, apportent des bouts de pains rancis, les mettent par terre, les piétinent et jettent à l’eau! Bref, du déjà vu… c’est seulement le geste de piétiner qui m’a étonné.

Nous avons poursuivi en longeant la rue de la Confédération/du Marché/ de la Croix d’or/ de la rive. Cette rue possède 4 noms sur moins d’un kilomètre. Sa réelle particularité est son tramway et l’absence de voiture sur cette avenue commerçante très populaire. C’est aussi cette même rue qui relie différents espaces utilisés comme marché aux légumes les mercredis et samedis.

C’est aussi sur cette rue, à l’endroit où elle s’appelle rue du Marché que nous avons découvert le Globus. À l’entrée, ce magasin nous a semblé un peu… banal. Un LaBaie avec le rez-de-chaussée où l’on trouve produits de beauté, bijoux, montre et parfum. Où ça se corse, où le magasin devient vraiment intéressant, c’est au sous-sol, dans l’épicerie. C’est une épicerie fine où l’on trouve de tout (ou presque) Dans la section alcool, on y a vu des vins à plus de 250 CHF, des bouteilles de Vodka de 6L pour 649 CHF, du Rhum de 1952 à 1400 CHF la bouteille! Dans la section du monde, nous avions l’impression d’entrer dans la boutique « La Dépense » du Marché Jean-Talon (on y a malheureusement pas trouvé de mélasse! ). Dans la section épices, nous avons fait le tour du monde en moins de 5 minutes : carry du Sri Lanka, de l’Inde, de Singapour, du Pakistan, du Ras-el-Ranout… bref tout ce qu’on cherche et ce qu’on ne cherche pas, mais quand on voit ces nombreux petits pots aux noms si évocateurs, on a envie des acheter! Malheureusement, je n’y ai pas trouvé d’épices pour la Dukka, ni de fleur d’ail. La section des pâtes alimentaires est elle aussi impressionnante avec des pâtes de toutes les couleurs (même rose) et de toutes les formes : étoiles, chapeau, fleurs…Nous avons évidemment terminé notre visite de l’épicerie en passant par la section dessert. Comment ne pas saliver devant ces étalages de biscuits, de chocolats et de nougat! C’est dans cette section que Félix s’est exclamé : « Je ne sais plus quoi faire de ma salive! »

Nous sommes sortis avant d’acheter tout le magasin et d’avoir le tout sur le dos pour le reste de la journée. Nous avons poursuivi la visite de Genève avec une idée en tête : manger. Malheureusement, je suis difficile et je souhaitais m’asseoir pour manger. Mes exigences nous ont menées à manger deux heures plus tard, d’un panini, assis sur le bord de l’eau. Quel bonheur de pouvoir s’asseoir, de manger et… d’enlever mes souliers!

Après le dîner, nous avons tout d’abord passé par le Jardin anglais en cherchant à voir la célèbre horloge fleurie, sans la trouver. Nous avons poursuivi par le Quai Gustave-Ador en ayant comme destination la Jetée des Eaux-Vive, jetée nous rapprochant le plus possible du Jet d’eau. Le long de la jetée, nous y avons vu un cygne déplaçant délicatement ses œufs afin de les couver. À part le jet d’eau, c’était l’Attraction du moment!

Le Jet d’eau : À l’origine, le jet d’eau était la soupape de sécurité d’une usine hydraulique. C’est en 1891 qu’il est déplacé dans la rade de Genève et devient une attraction touristique. En 1951, le Jet d’eau est équipé d’une station de pompage autonome propulsant 500 litres d’eau PAR SECONDE à 140 mètres de haut. C’est un peu la représentation en deux fois et demi plus haut de la fontaine du lac Lemay, haute de 60 mètres, à côté du Casino de Hull (ou de Gatineau). De plus, pour l’Euro 2008, la ville a fait installer un ballon de foot (soccer) de 15 mètres de diamètre, gonflé à l’hélium et flottant au dessus du jet d’eau et maintenue en place grâce à des câbles.

Des infos sur le jet d’eau http://fr.wikipedia.org/wiki/Jet_d'eau_de_Gen%C3%A8ve

Le jet d’eau et l’euro 2008 : http://blog.athos99.com/category/jet-d-eau-geneve/.

De retour sur le Quai, je tenais à aller voir l’horloge fleurie. Nous avons donc marché dans sa direction, l’ayant finalement localisée sur la carte du parc. On dit de l’Horloge Fleurie qu’elle est un chef d’œuvre de technique et de beauté et dont la trotteuse est l’aiguille indiquant les seconde la plus grande au monde avec ses 2,5 mètres de long. J’ai été étonnamment déçue par la vue de cette grosse horloge qui ressemble plutôt à un parterre de fleurs avec trois aiguilles tournant autour d’un même axe. Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus spectaculaire!!

Nous avons continué à marcher vers la vieille ville au relief plus prononcé avec, en son sommet, la Cathédrale Saint-Pierre. Les premières constructions de la cathédrale datent de 1160 , mais de nombreux incendies et travaux de réparations en ont modifié l’intérieur et l’extérieur. Toutefois, au 16e siècle, avec l’arrivée du protestantisme, de la Réforme et de la philosophie d’austérité qui l’accompagne, la Cathédrale est vidée de ses ornements, on va même jusqu’à cacher les fresques peintes sur les murs. Heureusement, les vitraux on été épargnés. Enfin, au milieu du 18e siècle, c’est la façade de style gothique qui est remplacée par une façade de style néo-classique, caractérisée par d’immenses colonnes. J’ai eu l’impression que la cathédrale était étouffée par tous les bâtiments si rapprochés tout autour de l’édifice, on est loin de la cathédrale de Strasbourg située sur dans un immense espace public. (site archéologique de la Cathédrale Saint-Pierre : http://www.site-archeologique.ch/contenu.php)

Dans la vieille ville, il y a aussi le Bourg-de-Four situé tout près du Palais de Justice. Située au carrefour de nombreuses rues peu passantes à notre époque, son utilisation en tant que place publique ne date pas d’hier puisque qu’elle a été un lieu de commerce dès l’époque romaine. Aujourd’hui, on y retrouve de nombreux commerces et cafés qui y ont installé leurs terrasses.

Longeant les anciennes murailles – presque toute disparues- de la vieille ville, on y trouve le Murs des réformateurs, situé dans le Parc des Bastions. C’est un monument à l’hommage de Jean Calvin et des grands du mouvement Calviniste (branche du protestantisme). Ce mur, d’une longueur de 100 mètres et d’une hauteur de plus de 6 mètres, est très impressionnant. Au centre, on retrouve quatre grandes figures (de cinq mètres chacune) du mouvement et de part et d’autre, en plus petit, les effigies de grands personnages de différents pays. Ce que je déplore est la malheureuse absence de panneaux explicatifs devant le monument, qui permettraient aux touristes sans guide, comme nous, de comprendre l’importance de ces personnages et de leurs actions.

Nous avons continué à déambuler dans la vieille ville et sur les nombreux ponts passant au dessus du Rhône. Vers 17h, nous sommes retournés à l’épicerie du Globus . Budget : on peut acheter tout ce qui peut entrer dans mon sac à dos, pas plus. Nous avons donc acheté des chips Feta, ail et basilic; un mélange d’épices et de lentilles pour faire un curry au lentilles; un mélange d’orge, de lentilles et de légumes séchés pour faire une soupe d’orge des Grisons; un mélange de légumes séchés et de riz pour faire un risotto « ratatouille »; un mélange d’épices pour un plat indonésien de riz Nasi Goreng; et un paquet de pâte de Curry Massama. Le tout pour la modique somme de 49 CHF!

Très contents de nos achats, mais toujours curieux d’en découvrir un peu plus de la ville, nous avons traversé encore une fois le Rhône afin de longer le Quai du Mont-Blanc et d’avoir une perspective différente de la rade de Genève et des bâtiments situés sur son pourtour. Nous avons marché jusqu’à la jetée des Paquis. C’est vraiment grâce à ce petit bout de ville dans l’eau que je veux ABSOLUMENT retourner à Genève (en plus d’y retourner pour prendre des photos!)

À la jetée des Paquis, on entre habituellement en payant 2 CHF, mais nous n’avons pas eu à payer étant donné l’heure passablement avancée de la journée. Ce prix d’entrée nous donne accès à la jetée oùn d’un côté il y a une plage de caillou et de l’autre, des quais flottants donnant sur des bassins. Il y a même une tour de plongeon. Les gens y viennent entre amis ou en famille, faire un pique-nique, relaxer ou s’amuser dans l’eau (froide à ce temps-ci de l’année.) De plus, sur la jetée, il y a la Buvette des bains. C’est un resto-bar extérieur sympa qui sert de la bière (3.50 CHF le verre), un rosé au verre et même à la bouteille. Les gens sont relax, la musique est bonne, sans être trop dérangeante. Et, fait non négligeable, offre l’accès à des toilettes PROPRES avec un siège de toilette (parfois rare dans les WC destinés aux touristEs). À la jetée des Paquis, il y a aussi les Bains des Paquis, où on offre massages, séances de Taï-Chi, cours de natations et des Saunas-hammams (au printemps – hiver).

C’est donc à cet endroit que nous avons dégusté une bière et tout le sac de chips Feta-ail! Moment de détente parfait pour nous pousser à visiter encore un peu plus de Genève.

En sortant de la jetée, nous nous sommes dirigés vers le Quai Wilson où il semblait avoir beaucoup d’action. Nous sommes tombés sur un bar extérieur (ouvert jusqu’à minuit), installé entre le lac et la voie piétonne. En Europe, les forces policières sont beaucoup moins intransigeantes qu’au Québec où il est formellement interdit de boire une goutte d’alcool sur la voie publique. Nous avons donc fait comme tant d’autres et nous nous sommes pris une bière à déguster, assis dans le gazon, sur un banc public ou en marchant.

Comme le soleil se faisait de plus en plus rare et que nous avions plus d’une heure de train à faire, nous avons dû nous en retourner. Arrivés à la gare, oh malheur!! À partir de 20h, le train ne passe plus qu’aux heures. Nous voilà donc pris à attendre 40 minutes pour le prochain train.

Profitant de notre excellente condition physique, de la belle température extérieure et de la noirceur qui n’arrive pas avant 21h15, nous avons poursuivi notre visite en nous dirigeant vers le nord-ouest de la gare. Nous sommes arrivés au Parc de Cropettes (!!), lieu de nombreuses manifestations. Sans savoir pourquoi les gens y manifestaient, nous avons écouté la musique punk-alternatif (pas mal bon) du groupe actuellement sur la scène extérieure et regarder les gens autour de nous. Des punks côtoyant des familles là aussi pique-niquant allègrement!

Fatigués d’avoir vu tant de choses (en souhaitant tout graver dans notre mémoire) et fatigués après nos 14 kilomètres de marche, nous sommes repartis la tête pleine et le ventre vide. L’aventure pourrait se terminer ici si… Dans le train toujours en gare, nous avons eu la chance (!!!) de voir des jeunes énervés s’asseoir à côté de nous… ils criaient, tapaient à un rythme énervant. L’un d’eux a dit à sa gang "allez, on va plus vers l’avant." (yessss!). La tranquillité est revenue. Plusieurs minutes plus tard, deux d’entre eux couraient vers l’arrière du train pour revenir quelques instants plus tard vers l’avant, suivi du contrôleur du train. Vous aurez peut-être deviné, c’est ce que l’on soupçonne, qu’ils n’avaient pas payé leur billet de train. Arrivés en gare à Lausanne, nous avons attendu un peu plus que coutume. Nous avons compris lorsque nous avons vu deux policiers marcher rapidement vers l’avant du train. Nous sommes enfin repartis pour un autre 45 minutes de train, dans le noir. Le pire dans tout ça, c’est que personne n’a contrôlé notre billet de tout le retour!

Arrivés dans notre ville d’adoption temporaire, nous avons eu la chance de voir à quoi ressemblait le « night life » de Fribourg, mais j’étais trop frigorifiée/affamée/fatiguée pour porter attention à quoi que ce soit d’autre que de marcher le plus rapidement possible jusqu’à notre chez nous.

La prochaine visite à Genève se fera, vous le devinez, avec notre appareil-photo! À suivre...

mercredi 7 mai 2008

Lausanne, un beau jour de printemps

Nous avons pris le train à 9h55 et sommes arrivés vers 10h35 à la gare de Lausanne.

La grande ville de Lausanne a été construite dans trois vallées, ce qui explique son relief assez... perturbant pour les jambes. La vieille ville de Lausanne se trouve au nord de la gare. Au sud, le long du lac Léman, on retrouve le quartier d'Ouchy qui était anciennement un village de pêcheurs et était séparé de Lausanne par un vignoble.

Nous avons commencé notre journée avec la ferme intention de faire la Balade insolite du centre-ville. Toutefois, nous avons rapidement décidé de commencer la balade par la fin, puis de seulement nous en inspirer car le trajet n'était pas toujours clair et pourquoi suivre un trajet quand il y a d'autres choses qui sembles plus intéressant!

Nous avons donc commencé notre visite en s'éloignant de la gare et du lac Léman, mon objectif inavoué étant de trouver la place du marché! Et nous l'avons rapidement trouvé. Nous nous sommes laissé happé par les rues étroites, les étalages de légumes, de fruits frais et séchés, de fleurs, de noix et d'épices de toutes sortes et de toutes les origines. Pour ceux qui connaissent: une rue comparable à la rue des Bouchers de Bruxelles, avec une foule, une ambiance d'enfer et tout ça entre deux façades rapprochées.

Suivant le flot des passants, nous avons abouti à la Tour d'Ale, un des derniers vestiges des fortifications de la ville.

Continuant nos déambulations, nous avons découvert de très jolies rues étroites et dont le relief est parfois prononcé. Nous avons aussi découvert un autre marché sur la place de la Ripone. Ce marché ressemblait à ceux fréquentés dans les villes précédentes: un mélange d'antiquité et d'items usagés cotoyant étalage de Fromage, de pain, de viande et de champignons de toutes sortes.

Nous avons continué à s'éloigner du la Léman en montant vers la Cathédrale de Lausanne, construite entre 1170 et 1235, et qui domine franchement la ville. Elle offre aussi de très beau point de vue sur la ville. Elle est impressionnante de loin car on la voie très bien alors que plus on l'approche, plus on réalise qu'elle est entourée de bâtiments qui ont l'air de l'étouffer un peu.

Contents d'avoir vu la Cathédrale et le marché, commençant à avoir un peu le ventre vide, nous avons décidé de trouver un endroit pour manger... et comme à chaque fois (ou presque) ce fut loin d'être facile, car il paraît que je suis difficile! Nous avons donc commencé notre descente vers le lac Léman, nous avons traversé la gare de Lausanne (notre point de départ) et avons continué à descendre. Outre l'idée de manger, nous avions décidé de faire la Balade insolite du quartier sous la gare, sans suivre le trajet au tournant près.

Arrivé sur le bord du lac Léman, nous avons eu la chance d'y découvrir une buvette, petit restaurant relax où on sert de la bouffe et des boissons et dont l'espace pour manger est extérieur. Donc très heureux d'avoir trouvé un endroit correspondant à nos (mes) désirs, nous avons commandé des cheesburger, des frittes et de la bière... quoi de mieux pour se donner de l'énergie! Nous nous sommes assis sur la terrasse, au soleil, avec une magnifique vue sur le lac Léman et la marina d'Ouchy.

Puis, nous avons marché le long des quais J.-P. Delamuraz,de Belgique et le Quai d'Ouchy, en nous arrêtant de temps en temps pour nous gaver du paysage et des fleurs!

La première chose ayant attiré mon regard dans le Parc Olympique, c'est les escaliers roulants à l'éxtérieur! Nous sommes montés jusqu'à l'entrée du parc avec les escaliers roulants, puis avons descendu en nous amusant avec les différents monuments offerts par de nombreux pays à la ville de Lausanne... à ce moment de la journée, nous commencions déjà à être légèrement fatiguée!

En redescendant, nous avons commencé à voir des gens qui couraient sur la route longeant le lac Léman, puis c'est devenu une marée de persone courant, toujours dans le même sens. C'était un marathon, le 20km de Lausanne, tout un parcours et pas sur une surface plane! En incluant différents niveaux de compétion, il y avait environ 15 000 participants!

Nous avons continué à marché jusqu'à la Tour Haldimand, qui est une fausse ruine, en ruine. Elle a été construite en 1825, lors d'un concours entre trois notables de l'époque. Le but était de construire la plus belle ruine médiévale!

Après avoir vu cette ruine, nous avons décidé de retourner vers la gare, en faisant quelques détours (évidemment!).